•  Chanson douce, Leila Slimani (Gallimard)

     Ce deuxième livre de Leila Slimani est une vraie réussite et vu qu’elle a remporté le prix Goncourt, je ne suis donc pas la seule à le penser, sans avoir la prétention d’écrire que je m’en doutais même si c’est ce qui se racontait dans beaucoup d’émissions littéraires.

     Ce livre, je l’ai lu en à peine une journée, commencé un midi, continué un soir et terminé un matin pendant mon trajet de train.

     « Le bébé est mort » voilà commence ce roman qui va vous tenir en haleine et vous faire demander pourquoi, comment, la nounou qui adore les enfants en arrive à ce geste ?

     Si vous aimez les livres psychologiques, avec du suspens, si vous aimez les livres bien écrits, les phrases cinglantes, je vous le conseille fortement. C’est la certitude de passer un excellent moment.

     La nounou trop parfaite que pour être vraie, sa condition et sa vie hors de la famille bourgeoise est misérable et parfaitement décrite. La culpabilité et l’envie de la mère de vivre sa femme hors de son foyer, tout admirablement notre vie de femme et mère active. Les questions, les doutes que nous avons en tant que mère, tout est passé au crible sous la plume imparable de ce magnifique auteur.

     L’auteur sait percer les angoisses d’une mère lorsque celle-ci confie son enfant à une inconnue.

     Synopsis :

     Livre: coup de coeurLorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer.

    Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

    A travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c’est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l’amour et de l’éducation, des rapports de domination et d’argent, des préjugés de classe ou de culture.

    Le style sec et tranchant de Leila Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.

     

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  •  Pour ceux qui me connaissent bien, mes goûts musicaux ne sont pas très rock & roll mais plutôt variété française ou à petite dose pop française mais de plus en plus chanteurs à textes. Mon chouchou, mon coup de cœur du moment c’est Vincent Delerm. Je connaissais depuis longtemps mais sans avoir approfondi et un jour, par hasard, j’ai entendu sur YouTube, une reprise en concert du « coupde soleil » de Richard Cocciante, et j’ai adoré cette reprise, son timbre de voix, sa façon d’interagir avec le public donc ni d’une ni deux, j’ai laissé You tube me proposer tout un échantillon de ses chansons et là ….coup de foudre musical !

     Coup de coeur musicalEcouter Vincent Delerm c’est comme lire un livre, partir en voyage. C’est clair que cet homme est un amoureux des « Lettres », de la littérature. Chaque chanson est un moment de vie, l’humour est souvent rendez-vous.

     Mes chansons préférées des anciens albums sont : tes parents, Fanny Ardant et moi (écouter ICI), grand plongeoir.

     sur le nouvel album « A présent », j’adore "les chanteurs sont tous les mêmes" (écouter ICI) magnifiquement interprété avec Benjamin Biolay, « La dernière fois que je t’ai vu » Un superbe texte d’hommage à son grand père, et pour ne pas tous les citer « Je ne veux pas mourir ce soir  (écouter ICIet « danser sur la table ».

     Toutes les chansons reprises sur son Album « Favourite songs » sont des bijoux de par son interprétation et les duos inattendus, …. On redécouvre les chansons par son timbre de voix, ses réadaptations réussies.

     Apparemment, je ne suis pas la seule à être sous le charme car les places de son concert au Théâtre de Namur, en mai 2017, ce sont vendues comme des petits pains en quelques jours et j’ai failli louper l’évènement mais heureusement, j’ai 2 places pour moi et l’homme (qui va devoir se forcer pour me faire plaisir).

     

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  • Je n'avais plus publié d'avis sur mes sorties ou mes lectures depuis plusieurs mois, pas parce que je ne suis pas allée au cinéma ou je n'ai pas lu mais uniquement car rien n'avait transcendé ma vie mais cela est rectifié par un film vu lors du festival international du film francophone et une pièce au théâtre de Namur

     Théâtre : Europeana de Patrick Ourednik

    Pièce tenue du début à la fin par Anne-Marie Loop - et son chien, qu’elle fait gentiment participer et qui apporte une autre touche d’humour à cette pièce que je conseille à tous et si possible à tous les adolescents

     « Le texte de l’écrivain tchèque Patrik Ourednik est à la fois très sérieux et pas sérieux du tout. Il livre dans un désordre tourbillonnant un portrait grinçant mais cocasse de l’Europe du XXe siècle. Les grandes utopies, les anecdotes, les catastrophes humaines et les petits tours que nous joue notre mémoire. La Première Guerre mondiale, le droit des femmes, les télégrammes, l’exposition universelle et l’arrivée de l’électricité. Les petites histoires construisent la Grande Histoire du siècle dernier, encore pourtant si proche. »

    Anne-Marie Loop raconte cette « Brève histoire du XXe siècle » comme un cours d’histoire loufoque. L’Europe, c’est elle. Elle devient Europeana. Dans une franche camaraderie aguicheuse, elle nous emmène en voyage et ménage ses surprises. La promenade est cynique et savoureuse !

     Cinéma : Le ciel attendra de Marie-Castille Mention-Schaar

     2 familles dans la tourmente de la radicalisation. Un film porté par deux jeunes comédiennes, Clotilde Coureau et Sandrine Bonnaire

    2 points de vue, 2 jeunes filles que rien ne peut conduire à la radicalisation sauf la fragilité de l’adolescence, l’impression de ne pas être comprises par leur famille, un idéal d’amour et surtout vouloir garantir le paradis à leurs proches surtout à la mère.

    Le film montre d’une façon claire et chirurgicale la radicalisation de l’une et la dé-radicalisation de l’autre, la souffrance des familles

    C'est mon film coup de cœur de cette rentrée.

    Synopsis

    Beaux cheveux roux, sourire doux, Mélanie (Naomi Amarger) est une jeune fille rêveuse. Violoncelliste, idéaliste, elle est ravagée par la mort de sa grand-mère. Contactée sur Facebook par un certain Medhi, elle se confie à lui. Il la réconforte, lui dit que lui aussi a perdu un être cher, son petit frère, dans un accident de scooter… Il lui envoie le lien d’une vidéo qui l’a beaucoup aidé. Sur celle-ci, de superbes images de lions chassant dans la savane, de lionceaux jouant avec leur mère… Des images de liberté sur fond de musique orientalisante. Elle a mis la main dans un engrenage qui va la mener à la radicalisation, alors qu’elle pense simplement tomber amoureuse…

     Arrêtée à l’aéroport avant de s’envoler pour la Turquie puis la Syrie, Sonia (Noémie Merlant) est, elle, autorisée à être gardée à la maison par ses parents (Sandrine Bonnaire et Zinedine Soualem). Une cohabitation difficile débute, couplée à une thérapie de dé-radicalisation. La mère oscille entre incompréhension et impuissance face au délire de sa fille. Ne lui reste qu’une seule arme : l’amour

    Bande annonce:  http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19564589&cfilm=245618.html 

    La fille du train de Tate Taylor

    Difficile de comprendre le film pendant les 20 premières minutes, difficile de distinguer 2 personnages de par leur ressemblance physique, difficile de comprendre la trame avec les différents flashback mais une fois que je suis rentrée dans le film et que j’ai enfin compris qui est qui, qui fait quoi,… j’ai passé un bon moment. C’est un film qui parle du divorce, de la manipulation, de la stérilité et des dégâts que cet état fait à une femme. La fin est surprenante enfin je suppose que cela l’est moins pour ceux qui ont lu le livre (Paula Hawkins)

    Synopsis

    Rachel prend tous les jours le même train et passe tous les jours devant la même maison. Dévastée par son divorce, elle fantasme sur le couple qui y vit et leur imagine une vie parfaite jusqu’au jour où elle est témoin d’un évènement extrêmement choquant et se retrouve malgré elle étroitement mêlée à un angoissant mystère.

    Bande annonce:  http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=234725.html 

    Au niveau livre, je me suis régalée avec Petit Pays de Gael Faye (Edition Grasset)

     Apparemment Gael Faye est un chanteur (inconnu pour moi) de père français et de mère rwandaise. Il décrit l’Afrique de manière simple, solaire et avec humour. Le génocide rwandais est un sujet maitrisé de par son origine et car il a habité le pays au moment des drames.

     Synopsis

    Lecture, cinéma, théatre: coup de coeur du trimestreGabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

     « J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train,  notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »

     

     

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  • Ouvrir un livre de Cyril Massarotto c'est avoir la garantie de passer un bon moment et ce livre qui n'est pas récent en est la preuve de plus. On est tous potentiellement susceptible de se retrouver dans la situation de L'enfant qui voit son père ou sa mère sombrer dans la maladie et la maladie d'Alzheimer est une des pires.

    Quoi de pire que de ne plus être reconnu en tant qu'enfant par son père ou sa mère. Ce livre en parle merveilleusement bien tout comme de l'amour infini d'un enfant pour sa mère et d'une mère pour ses enfants

     

    Ce livre m'a bouleversé4ème de couverture:

    Le cinquième roman de Cyril Massarotto, tout en pudeur, nous emporte avec humour et délicatesse aux frontières de la mémoire, des souvenirs et de l’amour filial.

    Depuis quelques mois déjà, Madeleine oublie. Oh, des petites choses, rien de bien inquiétant. Jusqu’au jour où elle s’aperçoit qu’elle a oublié le nom de son mari. C’est Thomas, son fils, qui lui apprend que son époux est mort, il y a près d’un an. Le diagnostic tombe : sa mère est atteinte d’Alzheimer. Entre tendresse et amertume, Le Premier Oublié est un roman à deux voix, celles d’une mère et de son fils, confrontés à l’implacable avancée de la terrible maladie.

     

    Extrait:

    "Thomas,
    3 ans après le Jour A
    _ Maman, c'est moi, enfin ! Thomas !
    _ Thomas, oui ...
    Thomas, heu, vous êtes, euh ... Non, je ne vous connais pas"

    "A cet instant, ça me frappe comme une gifle au cœur : depuis que je suis revenu, elle me dit vous. Ma mère me dit vous. Hier soir, j’étais son fils Thomas, et ce matin, elle me vouvoie. Comment, en une nuit, sa tête a-t-elle pu se vider de moi ? "

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  • Robe de marié, Pierre Lemaitre

    Découverte de cet auteur en regardant mon émission préférée du samedi soir. Il venait parler de son dernier livre (pas encore lu) et lors de l’interview les animateurs ont beaucoup parlé du livre précédent qui avait remporté le prix Goncourt et qui venait de sortir en livre de poche (j’en parle plus bas). Donc vu les éloges dithyrambiques de tout le monde, je me dis que j’ai du passer à côté de beaux livres. Comme le dernier paru et le prix Goncourt ne sont pas dispos à la bibliothèque, je me jette sur « Robe de marié ». Le titre m’intrigue, je pense à une erreur d’impression mais non bien sûr… explication de ce titre au fur et à mesure de la lecture.

     J’ai adoré ce thriller, normalement pas mon genre de livre, mais c’est super bien écrit, tu es tenu en haleine, tu essaies de comprendre la psychologie du personnage. Un livre qui se dévore et qui m’a donné envie de lire le Prix Goncourt.

    En avril, j'ai lu, j'ai vu ...Résumé de la maison d'édition:
    Nul n'est à l'abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence: mille petits signes inquiétants s'accumulent puis tout s'accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n'a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape...

     Extrait:

    J'ai peur. Tous les morts remontent. La nuit. Je peux les compter, un à un. La nuit, je les vois assis à une table, côte à côte. La nuit. En bout de table, Léo, avec son lacet autour du cou.
    Il me regarde avec un air de reproche. Il demande : "Tu es folle, Sophie? Pourquoi m'as-tu étranglé? Tu es folle, c'est vrai?" et son regard m'interroge et me transperce. Je connais son air dubitatif, il penche la tête un peu sur la droite avec l'air de réfléchir. "Oui, mais ce n'est pas nouveau, elle a toujours été folle", dit la mère de Vincent.

     Au revoir là-haut, Pierre Lemaitre

     Bienvenue dans le monde de l’après guerre 1914-1918. Ce deuxième livre a conforté mon impression sur cet auteur. Si je devais recommander un livre, jusqu’à ce jour, ce serait celui-là ! Les poilus, les blessures de guerre innommables, le remord, les relations familiales, la culpabilité, la cupidité, les relations mère/fils, hommes/femmes mais surtout l’amitié et jusqu’où on peut aller par amitié pour quelqu’un qui a partagé les mêmes galères que vous. Tous ces sujets sont abordés dans ce livre de 624 pages. Un chef d’oeuvre que je vous recommande chaleureusement !

    En avril, j'ai lu, j'ai vu ...Résumé de la maison d'édition

    Ils ont miraculeusement survécu au carnage de la Grande Guerre, aux horreurs des tranchées. Albert, un employé modeste qui a tout perdu, et Edouard, un artiste flamboyant devenu une «gueule cassée», comprennent vite pourtant que leur pays ne veut plus d'eux. Désarmés, condamnés à l'exclusion, mais refusant de céder au découragement et à l'amertume, les deux hommes que le destin a réunis imaginent alors une escroquerie d'une audace inouïe. Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'Etat qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants. Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose avec talent la grande tragédie de cette génération perdue.

    Extrait

    - En le tenant contre lui, Albert se dit que pendant toute la guerre, comme tout le monde, Edouard n’a pensé qu’à survivre, et à présent que la guerre est terminée et qu’il est vivant, voilà qu’il ne pense plus qu’à disparaître. Si même les survivants n’ont plus d’autre ambition que de mourir, quel gâchis…

      - Ah, on t’a trouvé, mon chéri ?

      Comme soulagée. Quelle salope. Elle avait envoyé le coursier le chercher jusque dans le lit de      Mathilde de Beausergent, c’était à se demander comment elle était informée.

     - On ne t’a pas interrompu avant l’orgasme, j’espère ! demanda Madeleine.

    Hippocrate aux enfers, Michel Cymes

     Michel Cymes est plutôt connu pour l’émission sur la santé qu’il présente sur une chaine française mais il a déjà écrit quelques livres généralement sur la santé. Ce livre ne parle pas de santé à proprement parlé mais des expériences menées par une grosse poignée de soit disant médecin, chercheur,… durant l’avant et pendant la dernière guerre.

    Honnêtement, je n’aime pas le style d’écriture de Michel Cymes qui est assez basique. Je n’aime pas les livres écrit comme l’on parle. Tout le livre est écrit comme s’il racontait des histoires mais j’y ai énormément appris sur cette partie de notre histoire qui me fascine toujours autant. Malgré mes nombreuses lectures sur cette sombre période, j’arrive toujours à être surprise par l’imagination barbare des hommes, la supériorité intellectuelle que certains pensaient avoir sur d'autres êtres humains

    En avril, j'ai lu, j'ai vu ...Résumé de la maison d'édition

    C'était là.
    C'est là que tant de cobayes humains ont subi les sévices de ceux qui étaient appelés "docteurs", des docteurs que mes deux grands-pères, disparus dans ce sinistre camp, ont peut-être croisés.
    Je suis à Auschwitz-Birkenau.
    Il s'agit d'un voyage de mémoire, un pèlerinage personnel que j'ai maintes fois repoussé.
    Là, devant ce bâtiment, mon cœur de médecin ne comprend pas. Comment peut-on vouloir épouser un métier dont le but ultime est de sauver des vies et donner la mort aussi cruellement ? Ils n'étaient pas tous fous, ces médecins de l'horreur, et pas tous incompétents.
    Et les résultats de ces expériences qui ont été débattus, discutés par des experts lors du procès de Nuremberg ? Ont-ils servi ? Ont-ils été utilisés par les alliés après la guerre ? Que sont devenus les médecins qui ont été "exfiltrés" ?
    Quand la nécessité est devenue trop pressante, quand j'ai entendu trop de voix dire, de plus en plus fort, que ces expériences avaient peut-être permis des avancées scientifiques, j'ai ressorti toute ma documentation et je me suis mis à écrire.» Michel Cymes

    Médecin spécialiste, Michel Cymes exerce dans un hôpital à Paris. Il est présentateur d'émissions médicales sur France Télévision.

    Extrait:

    Il existe d'importantes collections de crânes de presque toutes les races, et peuples. Cependant il n'existe que très peu de spécimens de crânes de la race juive permettant une étude et des conclusions précises. La guerre à l'Est nous fournit une occasion de remédier à cette absence. Nous avons l'occasion d'obtenir des preuves scientifiques et tangibles, en nous procurant des crânes de commissaires juifs bolcheviques qui personnifient une humanité inférieure, répugnante, mais caractéristique.
    Le meilleur moyen d'obtenir rapidement cette collection de crânes sans difficultés consisterait à donner des instructions pour qu'à l'avenir la Wehrmacht remette vivants à la police du front tous les commissaires bolcheviques juifs. [...] Un jeune médecin devra prendre une série de photographies et des mesures anthropologiques.
    Après la mort de ces Juifs, dont on aura pris soin de ne pas endommager la tête, il séparera la tête du tronc, et l'adressera à son point de destination dans un liquide conservateur.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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